7 juillet 2019

 

Parution de Partir, c'est mourir un peu (auto-édition, 2019, 775 p.)


J'ai le plaisir d'annoncer la parution sur amazon, aux formats broché et ebook, de l'édition illustrée de mon premier roman intitulé Partir, c'est mourir un peu, titre emprunté à une lettre de l'impératrice Alexandra Fiodorovna dans laquelle elle citait le célèbre poème d'Edmond Haraucourt. Ouvrage  partiellement fictionnel par le biais de son héros, j'ai néanmoins écrit ce roman à partir de sources d'époque pour donner à ces mémoires un véritable caractère historique et documentaire. Les personnages réels, les faits, les lieux sont traités au plus près de la réalité décrite par les témoins du temps. 

Livre-hommage assumé à des hommes et des femmes trop souvent prisonniers de leur statut de figures historiques, de saints de l'église orthodoxe ou de "mythes" propices à toutes les spéculations, ce roman cherche avant tout à redonner corps aux personnes qui ont réellement vécu, à remettre au premier plan leur simple humanité dans ce qu'elle eut de remarquable.



Résumé : 

1910, Igor Kleinenberg, jeune professeur d’allemand d’origine estonienne, devient précepteur à la Cour impériale de Russie. Côtoyant au plus près le pouvoir jusqu’à sa chute, il assiste aux aléas du pays, aux manigances de l’aristocratie pétersbourgeoise, au cheminement inévitable vers la révolution nationale en pleine conflagration mondiale. Témoin des traîtrises et du mépris envers l’empereur Nicolas II et sa famille, il l’est aussi du courage et de la détermination d’hommes et de femmes qui dans les plus grandes épreuves ne les abandonneront pas.

De Saint-Pétersbourg aux poussiéreuses villes d’Extrême-Orient, du soleil de Crimée aux neiges de Sibérie, Igor Kleinenberg raconte presque une décennie de la Russie dans ce qu’elle eut de tumultueux, de tragique et d’éminemment fascinant.

Dans ces mémoires fictifs foisonnants, construits à partir de témoignages du temps, s’entremêlent le portrait intime et vrai de la dernière famille régnante de Russie et l’histoire troublée d’un pays au tournant de son destin.

Édition illustrée d’un frontispice et de cinquante photographies anciennes.

 

Lien :

https://www.amazon.fr/Partir-cest-mourir-Alexandre-PAGE/dp/107088149X/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&keywords=partir%2C+c%27est+mourir&qid=1563124920&s=books&sr=1-1

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